mardi 7 décembre 2010

Le Racisme





Il y a cette illusion dans  la société d’aujourd’hui que le racisme n’existe plus ou qu’il est semi-existant. Que les noirs, les jaunes, les rouges et les blancs soient maintenant considérés comme égaux par tout le monde.  Il y a aussi plusieurs accusations contre les « races » lorsqu’ils accusent des gens d’être raciste. On les accuse d’utiliser ce mot comme excuse à tout leur problème. Je ne dis pas que ce n’est pas parfois vrai. Toutefois,  ce discours ne devrait pas servir à masquer la réalité.  Le RACISME  existe !! C’est moins évident et moins brutale qu’autrefois. Toutefois, c’est encore là dans la mentalité de certaine personne.  Les gens sont toujours surpris de voir les couples mixtes. Ma cousine est métisse et lorsqu’elle sort avec son père les gens sont toujours surpris. Elle me racontait toute dernièrement que son père était  passé a son travaille. Quand son père fut partie son employeur qui avait remarqué qu’elle parlait a son père  lui demanda qui s’était et elle lui répondue que s’était son père. Il était stupéfait. Il lui demanda si s’était son beau- père. Elle répondue  que non s’était son père. Il lui répondue que sûrement elle a été adopté. Je ne suis pas entrain d’accuser son employeur de raciste, je  suis simplement entrain demander pourquoi ma cousine ne pourrait pas avoir un père blanc. Il faut bien comprendre que selon moi depuis que le concept de race existera il y ara toujours du racisme. Je crois que les gens agissent en fonction du mot qu’ils emplois. Le concept de race devrait être seulement être designer pour décrire la race humaine et non faire des distinctions à l’intérieure de la race humaine. Juste on ne s’aperçoit pas de la discrimination  raciale ne veut pas dire qu’elle n’existe plus. Ils se trouvent que dans la société américaine la majorité des afro-américains se regroupent dans le bas de la classe moyenne et des gens démunis. Pourquoi ?

Parler de racisme est presque devenue tabous. Je discutais  avec deux personnes qui ne partageaient pas mon point de vue sur  l’homosexualité. J’ai essayé d’expliquer ma position en prenant appui sur la discrimination exercer dans le passer sur les noirs a la discrimination exercer aujourd’hui sur les homosexuels. Ils m’ont accusé d’utiliser la carte de race « pulling out the race card ». Selon eux ce mot a été trop  utilisé comme arguments. Pour moi  toute discrimination est une discrimination. Il ne faudrait pas avoir peur de dire qu’on  été victime de discrimination. Ce genre de discours « pulling out de race card » empêche la société d’évoluer. Si on n’en parle pas, il ne s’en ira pas tout seul.



Le féminisme sous plusieurs angle








lundi 6 décembre 2010

Journal de bord 3 : Féminisme VS Multiculturalisme

Dans son texte  «Le dilemme genre/culture ou comment penser la citoyenneté des femmes minoritaires au-delà de la doxa féminisme/multiculturalisme?», Sirma Bilge propose une discutions sur les discours contradictoire entre le féminisme et le multiculturalisme. Elle se questionne  sur la dénonciation des patriarcats minoritaires, par des forces peu soucieuse jusqu’a lors de l’égalité des sexes, ne sert pas a légitimer le refus de reconnaître a ces groupes un droits d’existence collective dans l’espace public et également a créer l’illusion optique que le patriarcat majoritaire n’existe plus (Bilge, 2006). Ce journal  a pour but discuté d’un discours discriminatoire se cachant derrière un voile pro- féministe.

Pour commencer, le féminisme  est défini comme étant  un mouvement politique diversifié qui prône l'égalité réelle entre les hommes et les femmes dans la vie privée et dans la vie publique. Au sens large, le féminisme inclut l'ensemble argumentaire qui dénonce les inégalités faites aux femmes et qui énonce des modalités de transformation de ces conditions (Équipe Perspective Monde , 2010).  Parfois une vision trop ethnocentrique du féminisme peut se trouver en conflit avec celle du multiculturalisme. Pour en citer un exemple : l’adoption en 2004 au Québec, d’une loi interdisant des signes religieux « ostensibles dans les écoles publique française interprétation unique du foulard symbole infériorité des femmes (Bilge, 2006). Ce discours ne prend pas en compte le point de vue des femmes musulmanes qui ont choisie de portées le voile. Il les forces a s’émancipation a la manière occidentale. Ils refusent de reconnaître que  le voile pour une femme musulmane pourrait être un signe d’émancipation. Selon l’auteur le discours féministe n’est qu’une excuse que la société  prend pour pouvoir légitimer leurs discriminations et exercer leurs dominations sur ce groupe ethnoculturelle.  D’où proviennent les débats sur l’égalité du sex et l’égalité culturelle.  Ces femmes  ont droits au respect de leurs culture et de leurs communauté ainsi que le droit de vivre une vie sans aucune oppression.  Toutefois, Ce discours est une source de contradiction. Parce qu’au lieu lutter contre l’oppression des femmes il qui oppressent.  Parce qu’il lui enlève sont droit de décider. Ils n’ont pas prit en compte l’avis de ces femmes. Rich appelle ce phénomène le « solipsisme blanc », ce concept  définis un mouvement féministe qui prétend parler au nom de toute les femmes mais qui en fait est représentatif des intérêts du segment majoritaire au sein de la catégorie femme blanche hétérosexuelle de la classe moyenne (Bilge, 2006).

Il est de mon avis  que certain groupe utilise le discours féministe pour refuser le droit à la femme de porter le voile parce qu’ils sont simplement xénophobe et manque d’ouverture d’esprit envers l’autre culture. En occident il est normal de montrer son visage et lorsque l’on voit une personne portée un voile on trouve cela bizarre. Parfois certains peuvent se sentir inconfortable.  Toutefois, cela n’est pour une raison pour les obliger à enlever leur voile.  Le voile ne porte pas atteinte à ma liberté.  Si une personne veut porte un voile pour des raisons religieuse je n’ai aucun droit de les empêchées. Tout comme si je décidais de porter un pantalon rose personne n’aurait rien à me dire sur mon choix d’habillement.  Ce discours  féministe est assimilationniste.  Elle pense savoir mieux que les musulmane se qui est mieux pour celle-ci. 

Toutefois, il faut porter une nuance. Tous les discours féministe ne sont pas les même. En effet les féministes ne sont pas tous unies. Il existe plusieurs différentes visions féministes.



Bibliographie

Bilge, Sirma. 2006. «Le dilemme genre/culture ou comment penser la citoyenneté des femmes minoritaires au-delà de la doxa féminisme/multiculturalisme?» Diversité de foi, égalité de droit, Actes duColloque tenu les 23-24 mars, Conseil du Statut de la femme, pp. 89-98.


 
Équipe Perspective Monde . (2010). FÉMINISME . Retrieved Novembre 30, 2010, from Perspective Monde http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMDictionnaire?iddictionnaire=1503

La Burqua et le Niqab : Contre l'exploitation et l’asservissement des femmes...?

Liberté et Égalité dans la Diversité

ALL HUMAN BEING ARE BORN FREE AND EQUAL IN DIGNITY AND RIGHTS (art.1)

«Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits» .
«Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité» . (article  de la declaration  des droits humain)


Dans un monde ou ils existent tant d'inégalité autant aux niveaux social économiques et politique peut on vraiment dire que tous les hommes sont égaux . La Déclaration Universelle du Droit de l’homme  est-elle une arnaque?

Mondialisation culturel

« Votre voiture est japonaise. Votre pizza est italienne. Votre pomme de terre est du Pérou. Votre vin est chilien. Votre démocratie est grecque. Votre café est colombien. Votre thé est de tamoul. Votre montre est suisse. Votre mode est de la France. Votre chemise est indienne. Vos chaussures sont thaïlandaises. Vos appareils électroniques sont des Chinois. Votre vodka est russe. Et vous vous plaignez que votre voisin est un immigrant?  Secouez-vous un peu !! ».
– Anonyme

mercredi 1 décembre 2010

What is tolerance?

L’identité nationale Canadienne




Plusieurs immigrants, certainement ceux de deuxième ou de troisième génération se sont souvent  trouver confronter  a des questions telles que : "Tu proviens de quel pays ? Quel est ta nationalité ?" en considérant le cas hypothétique  d’un  jeune homme  qui a immigré  très jeune au Canada et dont les parents sont d’origine  haïtienne.  Les réponses à cette question peuvent être difficiles.  Il est né en Haïti, il est donc haïtien. Pourtant, il  a immigré au Canada et a adopté  les valeurs canadiennes. Il  est considéré devant la loi comme  un citoyen  canadien, il est donc canadien.  Un autre cas hypothétique serait celui d’une jeune fille dont les grands-parents ont immigré au Canada il y a de cela plusieurs années. Ou en encore  d’un jeune homme  qui est né au Canada,  qui n’a jamais mis les pieds au Mexique ou au Liban, qui connaît à peine  deux mots espagnols et dont les parents sont originaires du Liban et du Mexique. Pour eux, la réponse à ces questions  n’est pas aussi  évidente qu’il parait. Les réponses peuvent diversifier. Par exemple, l’Haïtien pourrait dire qu’il est haïtien, canadien, canadien d’origine haïtienne ou encore canado-haïtien. Le jeune homme pourrait répondre qu’il est mexicain, libanais, un mixte entre mexicain et  libanais, américain, hispano-canadien, arabo-canadien etc. Alors, les questions suivantes se posent : C’est quoi être Canadien ? Suffit-il d’être simplement né dans le pays ?  Est-ce qu’on est Canadien quand on reçoit notre carte de citoyenneté canadienne? Faut-il que quatre générations aient résidé au Canada pour être vraiment considéré  comme canadien ? Selon moi, l’identité nationale est quelque chose que l’on construit. Qui pourrait vous dire qu’est-ce qu’un Québécois de souche ?  Seules les personnes qui se considèrent québécois de souche ? Le Canada est une société multiculturelle, c’est pour cela qu’il est difficile vraiment de cerner ce qui est Canadien. Qu’est-ce que la culture canadienne ?  Selon moi c’est un mélange de tout.  Ce n’est pas que le sirop d’érable et les queues de castor.


« Après son repas, le citoyen américain se dispose à fumer, habitude des Indiens américains, en brûlant une plante cultivée au Brésil, soit dans une pipe venue des Indiens de Virginie, soit au moyen d’une cigarette venue du Mexique. S’il est assez endurci, il peut même essayer un cigare qui nous est venu des Antilles en passant par l’Espagne.Tout en fumant, il lit les nouvelles du jour imprimées en caractères inventés par les anciens Sémites, sur un matériau inventé en Chine, par un procédé inventé en Allemagne. En dévorant les comptes rendus des troubles extérieurs, s’il est un bon citoyen conservateur, il remerciera un Dieu hébreu, dans un langage indoeuropéen, d’avoir fait de lui un Américain cent pour cent ».
Anthropologue américain
Ralph Linton

La tolérance: Message de la future génération (en anglais)

Nationalisme ou discrimination?

Journal de bord 1 : Discours sur le Multiculturalisme(s)

Dans son texte du « Multiculturalisme(s) : Les avatars d’un discours. », Parasanoglou discute des différentes théories entourant le terme du multiculturalisme. Ce texte a pour but de discuter quelques-unes des théories présentées par Parasanoglou.

 Pour commencer, le terme Multiculturalisme est très fréquemment utilisé dans plusieurs milieux. C’est un terme très large dont les interprétations sont multiples. Plusieurs intellectuels ont essayé de parvenir à une définition qui pourrait englober ce qu’est le multiculturalisme. « Joe Kincheloe et Shirley Steinberg – deux auteurs du multiculturalismes- en concluent que le multiculturalisme veut à la fois dire tout et rien  (Multiculturalisme  means evrything and at the same time nothing)  (Parasanoglou, 2004)».  De ce fait  il existe  diverses  théories sur le multiculturalisme.
Le multiculturalisme  conservateur ou monoculturalisme  est une théorie multiculturaliste qui prône l’assimilation de tous les groupes à une culture commune  capable d’intégrer plusieurs expressions culturelles (Parasanoglou, 2004).  Il est contre toute forme de diversité. Généralement le mot «multiculturalisme» semble renvoyer sur l’acceptation de différentes cultures dans une communauté. Toutefois cette théorie  bien que faisant partie du mouvement multiculturaliste semble  être en contradiction avec la connaissance générale du terme multiculturalisme. Plus précisément, le terme multiculturalisme  est souvent vu de façon positive. Comme il a été démontré en classe, les groupes, le plus souvent, associaient la diversité au multiculturalisme, qui était le plus souvent associé à l’acceptation des autres cultures. La contradiction de cette théorie avec l’idée générale que font plus précisément les Canadiens démontre l’ambigüité du terme.
Par la suite, Parasanoglou  présente le Manadge ou corporated multiculturalism, une théorie basée sur l’exploitation de la valeur potentielle de différence, en d’autres mots sur  la rentabilité économique de la diversité culturelle (Parasanoglou, 2004).  L’auteur donne l’exemple de la marque Coca Cola, comme produits commercialisés dans des marchés culturellement diversifiés (Parasanoglou, 2004). Cette théorie, malgré qu’elle mette seulement de l’emphase sur le côté économique du multiculturalisme, n’est pas, pour autant, fausse. La preuve est  par exemple lorsque l’on rentre dans une boutique ou  que l’on vend des produits de beauté au Canada il y a presque toujours sur les étagères des produits  « exotiques »  que ce soit un masque de boue de la forêt amazonienne qui est dite miraculeuse  pour les rides, ou un savon fait de graisse végétale provenant l’Inde.
  Par ailleurs l’auteur discute par la suite de la  théorie  du multiculturalisme libéral qui préconise l’idée d’une culture qui s’enrichit de plusieurs différences amenées par d’autres cultures et  «  prône le respect ainsi que la reconnaissance politique de la différence culturelle. » (Parasanoglou, 2004) Parasanoglou  discute de cette théorie en présentant l’explication de Will Kymlicka qui est, d’après lui, le représentant le plus éminent de cette théorie.  En Outre,  Kymlicka distingue deux types de sociétés : les sociétés multinationales et les sociétés multiethniques. Au sein des premières existent des minorités nationales, à savoir les autochtones (Parasanoglou, 2004) qui, d’après lui, méritent des droits particuliers. Le second type de société est celle qui « accueille » des immigrées  qui, selon lui, ont abandonné volontairement leurs pays et par conséquent, le droit à leurs cultures (Parasanoglou, 2004).  Pour finir, Kymlicka pense que la société libérale a  le droit de forcer les immigrées de respecter la culture de la société d’accueil . D’après moi cette théorie fait preuve d’un ethnocentrisme parce qu’il choisit d’ignorer le fait que les immigrants ne viennent pas tout le temps de leur propre gré qu’ils sont souvent des réfugiés.

 L’une des théories dont discute l’auteur dans son texte est le  multiculturalisme  égalitaire ou démocratique. Cette théorie représente le plus mon point de vue   sur le multiculturalisme. Ce point de vue est l’acceptation des différentes cultures dont font partie les groupes minoritaires  par la société mais aussi l’acceptation de la culture originale de la société par les groupes minoritaires. Cette théorie  est la moins agressive et prône le respect mutuel entre les différentes cultures.  L’auteur cite John Rex comme un de ses représentants. Ce dernier a une confiance en la capacité de l’état démocratique et libéral à gérer toutes les déviances d’ordre culturel (Parasanoglou, 2004).

D’après  moi, c’est la théorie du multiculturalisme égalitaire  qui représente mieux le point de vue  du  Canada, qui se dit pays multiculturel. Le Québec, qui est une région formée de plusieurs différentes cultures, a su faire valoir le droit culturel des différentes minorités par  ce qui est généralement appelé un Accommodement Raisonnable. La population québécoise a réussi à avoir son mot à dire sur ce qu’est l’accommodement. Pour conclure, je suis d’avis que l’on ne pourra jamais vraiment cerner ce que signifie le multiculturalisme puisque chacun perçoit la vie à sa manière. Ce que je, à travers mes expériences personnelles, considère comme étant le « multiculturalisme » peut différer de la perception d’une autre personne. Pour moi, ce mot détient une connotation positive, par contre, pour un autre, il pourrait se rapporter à une connotation négative. Le terme est relatif et évolue à travers le temps. Il n’est jamais fixe et donc on ne pourra jamais l’encadrer.


 
Bibliographie

Parsanoglou, Dimitris. 2004. « Multiculturalisme(s) : Les avatars d’un
discours. » Socio-anthropologie, numéro 15. http://socioanthropologie.
revues.org/index416.html